Formalités de mariage

Obligation alimentaire liée au mariage : époux(se), beaux-parents….

En vous mariant, vous vous engagez à apporter une aide matérielle à votre époux ou épouse, si il/elle ne peut plus assurer sa subsistance. Vous vous engagez aussi à l’égard de vos beaux-parents. On parle d’une obligation alimentaire . Elle est toujours réciproque. Le montant de l’aide varie en fonction des ressources de celui qui la verse et des besoins de celui qui la demande.

    En vous mariant, vous vous engagez à apporter votre aide à votre époux (ou épouse) si il/elle se retrouve dans le besoin.

    Vous devrez lui fournir une aide matérielle, aussi appelée obligation alimentaire , pour lui permettre d’assurer sa subsistance.

    Vous vous engagez de la même manière envers vos beaux-parents.

    L’obligation alimentaire est toujours réciproque. Votre époux (ou épouse) et vos beaux-parents sont donc également engagés envers vous.

    L’obligation alimentaire peut être apportée en nature (par exemple, logement gratuit, nourriture) ou par une pension versée en argent.

    Le devoir de secours est une conséquence du mariage.

    Vous devez une obligation alimentaire à votre époux ou épouse.

    En cas de séparation de corps ou de fait, ce devoir de secours est maintenu.

    L’obligation alimentaire prend fin en cas de divorce.

    À noter

    l’obligation alimentaire n’est pas due lorsque celui qui la demande a gravement nuit à celui qui la doit (violences, par exemple).

      Vous devez une obligation alimentaire aux parents de votre époux ou épouse.

      L’obligation est toujours réciproque, donc vos beaux-parents vous doivent une obligation alimentaire.

      Ce devoir cesse si vous divorcez ou si votre épouse/époux décède sans laisser d’enfant commun.

      À noter

      l’obligation alimentaire n’est pas due lorsque celui qui la demande a gravement nuit à celui qui la doit (violences, par exemple).

        Le montant de l’obligation à apporter dépend à la fois des besoins de celui qui demande l’aide et des ressources de celui doit la verser.

        Besoins du demandeur d’aide

        Celui qui réclame l’aide alimentaire (le créancier) doit être dans le besoin. Il doit être dans l’impossibilité de pourvoir à sa subsistance par ses biens personnels ou son travail.

        Le besoin porte sur tout ce qui est nécessaire à la vie courante.

        Cela comprend les éléments suivants :

        • Nourriture

        • Vêtements

        • Logement (y compris chauffage, éclairage)

        • Santé (y compris frais d’hospitalisation)

        Ressources de celui qui doit verser l’aide

        Celui à qui on réclame l’aide (le débiteur) doit avoir des revenus suffisants.

        Toutes ses ressources sont prises en compte.

        Vous pouvez demander directement de l’aide à votre époux ou à vos beaux-parents.

        Vous devez en priorité vous adresser à votre époux, si celui-ci dispose des ressources nécessaires.

        L’obligation alimentaire peut être attribuée d’un commun accord.

        À savoir

        vous pouvez faire appel à un médiateur familial pour vous aider à trouver un accord.

          Vous devez demander au  JAF  de fixer le montant de l’obligation alimentaire.

          Le juge compétent est le JAF du tribunal de votre résidence ou de celle de la personne à qui vous réclamez de l’aide.

          Vous pouvez utiliser le formulaire suivant :

          Vous devez prouver les éléments suivants :

          • Vous êtes dans le besoin

          • Votre époux (ou votre beau-parent) a des ressources suffisantes pour vous apporter une aide alimentaire

          Le juge se place à la date où il décide pour évaluer vos besoins.

          Il tient compte de votre situation (âge, charges familiales, état de santé…).

          L’assistance d’un avocat n’est pas obligatoire.

          Où s’adresser ?

           Tribunal judiciaire 

          À noter

          si vous avez été pris en charge par un tiers (établissement de santé par exemple), celui-ci peut demander à être remboursé par la personne qui a un devoir de secours envers vous.

          Vous devez prouver toutes les charges que vous invoquez pour fixer le montant de l’aide (ou pour ne pas avoir à payer).

          Le juge se place à la date où il décide pour évaluer vos ressources.

          Il tient compte de votre situation (âge, charges familiales, état de santé…).

          L’assistance d’un avocat n’est pas obligatoire.

              Si la pension n’est pas versée, vous pouvez utiliser l’un des moyens suivants :

              Si la pension alimentaire fixée par le juge n’est pas versée pendant plus de 2 mois, il s’agit d’un abandon de famille.

              C’est un délit puni d’une peine pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 15 000 € d’amende.

              Vous devez écrire au procureur de la République du tribunal dont dépend votre domicile (ou celui de la la personne qui vous doit la pension).

              Où s’adresser ?

               Tribunal judiciaire 

              Si vous disposez d’un jugement, vous pouvez entamer une procédure de paiement direct dès le 1er impayé.

              Vous devez vous adresser à un huissier de justice.

              La pension sera prélevée directement, par exemple sur le salaire ou le compte bancaire de celui qui doit la verser.

              Où s’adresser ?

               Huissier de justice 

              L’obligation alimentaire prend fin en cas de divorce.

                L’obligation alimentaire prend fin dans les cas suivants :

                • Divorce

                • Décès de l’époux et des enfants communs des 2 époux

                Si les époux n’ont pas eu d’enfant ensemble, le décès de l’un des époux fait disparaître l’obligation alimentaire de l’époux survivant.

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                • Point-justice – relais d’accès au droit de Hôpital Saint Louis à Paris

                  1 avenue Claude Vellefaux
                  75010 PARIS

                  tél. : 01 45 49 93 20
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit de l’Espace solidarité Insertion Maison dans la rue de Paris

                  18 rue Picpus
                  75012 PARIS

                  tél. : 01 40 02 09 88
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit Centre d’Accueil et de médiation Relationnelle Educative et sociale de Paris

                  11 passage Dubail
                  75010 PARIS

                  tél. : 01 40 38 44 88
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit de l’Hôpital Saint Antoine de Paris

                  184 rue du Faubourg Saint Antoine
                  72012 PARIS

                  tél. : 01 49 28 29 50
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit du Centre social Aires 10 de Paris

                  2 place du Buisson Saint Louis
                  75010 PARIS

                  tél. : 01 42 02 82 50
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit La Halte sociale de Paris

                  place Henri Fresnay
                  72012 PARIS

                  tél. : 01 53 33 01 33
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit Centre d’Hébergement et de réinsertion sociale – relais des carrières de Paris

                  71 rue du Château des Rentiers
                  75013 PARIS

                  tél. : 01 42 16 76 76
                  fax : 04 79 34 01 95
                • Point-justice – relais d’accès au droit du Centre Beaurepaireà Paris

                  9 rue Beaurepaire
                  75010 PARIS

                  tél. : 01 53 38 96 20
                  fax : 04 79 34 01 95
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